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Réforme STI : Témoignages de collègues - Fo demande de tout remettre à plat - 3 octobre 2013

3 octobre 2013

vendredi 4 octobre 2013

Réforme STI :
Le ministère doit répondre aux revendications des personnels


La mise en place de la réforme des STI sera à l’ordre du jour du prochain comité d’hygiène et de sécurité et des conditions de travail ministériel (CHS-CTM) du 14 octobre, comme FO notamment l’a demandé. L’Inspection Générale sera présente. Le 26 septembre un groupe de travail du CHS-CTM s’est réuni avec à l’ordre du jour le bilan de la mise en œuvre de la réforme des STI suite au suicide de notre collègue Pierre JACQUE, enseignant de STI de Marseille. Lors de la réunion du CHS académique de Marseille, FO a demandé une enquête pour que soit établie l’imputabilité découlant des conditions de travail.

Lors de la rencontre de FO du 2 octobre avec M. PEILLON, FO a pris acte que sa demande de réunion du CHS CTM ait été entendue. .FO a souligné que la réforme a débouché sur un gâchis des qualifications et des services. FO a demandé à que le ministre annonce une remise à plat de la réforme, l’ouverture de discussions pour assurer l’avenir de la filière des STI.

FO est intervenu en apportant les nombreux témoignages transmis par les collègues de STI et en rappelant la revendication de FO exprimée notamment lors du CHS CTM du 15 avril 2013 : « la meilleure façon de prévenir les risques psychosociaux pouvant résulter des mesures de la réforme de la filière STI est, sur le fond, d’abandonner cette réforme ou, à tout le moins, de tout remettre à plat. En effet, tous les problèmes demeurent que ce soit au niveau de la formation, de l’affectation des personnels enseignants concernés, de l’organisation des épreuves du baccalauréat ».

La réforme des STI a été mise en place au pas de charge par le précédent ministère Chatel. Elle a été poursuivie par M. Peillon. Dans le communiqué intersyndical du 9 février 2011, FO, avec les syndicats SNES-FSU, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, CGT Educ’action, SNALC-CSEN, SNCL-FAEN et Sud Education, a alors demandé la remise à plat de la réforme.

Quel est le bilan de la réforme des STI ?

Les changements de discipline en STI, les affectations

Les nouveaux CAPET fusionnent la technologie et les enseignements de spécialité. Les nouveaux recrutés peuvent être affectés en collège ou en série STI2D.
Pour les anciens recrutés, selon les chiffres du ministère, 6047 collègues ont accepté le changement, 867 ont refusé et 5228 n’ont pas répondu.

En clair un changement imposé à près de la moitié des collègues de STI ! Si le nombre de mutations en STI a augmenté, les collègues mutés n’ont aucune garantie sur les enseignements et services qu’ils devront assurer. Selon les académies, les anciens titulaires du CAPET ou de l’Agrégation devenus TZR par suppression de poste fixe, se voient de plus en plus souvent affectés en technologie, de manière partielle ou à temps plein.

La formation des enseignants et les nouveaux CAPET

Les niveaux des nouveaux concours sont très en dessous de celui des anciennes spécialités : génie électrique, génie mécanique, génie civil. C’est la déqualification des enseignants et de leurs enseignements avec une lourde conséquence sur des séries qui perdent donc leur contenu disciplinaire au bénéfice de l’enseignement du développement durable, de la compétitivité des produits…

Les conséquences sur l’avenir des BTS qui recrutaient essentiellement des baccalauréats STI sont désastreuses. Le premier constat de nos collègues de BTS, c’est que les étudiants n’ont plus aucune connaissance technologique et qu’il sera très difficile d’en faire des techniciens supérieurs en 2 ans. Le BTS est donc très menacé.

L’installation des salles de cours et de travaux pratiques

Les cours en enseignement transversal en classe complète sont très difficiles, tant sur le contenu des enseignements que sur les effectifs. De même pour les travaux pratiques, le professeur doit diriger 5 ou 6 projets pendant la même séance avec 20 élèves présents dans la salle.

Les nouvelles épreuves du baccalauréat

Comme en témoignent nos collègues, tout est faussé par les consignes pour les corrections du bac : questions trop « dures » éludées, consignes pour les jurys du bac afin de noter avec clémence, consignes pour le contrôle continu…

FO demande que des mesures d’urgence soient prises sans attendre concernant le suivi médical des enseignants, les changements de discipline, les affectations, les services...
FO s’est adressée au ministère sur cette base en demandant la remise à plat de la réforme, sans laquelle rien ne sera résolu.

Voici plusieurs extraits des témoignages de collègues de STI et de physique appliquée

Académie de Strasbourg
Un collègue de SSI en dépression (arrêt de plusieurs semaines), 2 demandes de reconversion en maths l’an dernier pour cette rentrée, une seule acceptée. Le deuxième collègue reste sur place en souffrance. Un collègue à mi-temps, avec 9h en observation : emploi du temps allégé pour ce collègue en grande détresse.
Grosse fatigue générale des collègues de STI2D.
Tous témoignent de classes surchargées, d’une charge de travail incroyable, d’un enseignement à l’aveugle pour préparer les jeunes au bac l’an dernier.

Reconversion en maths : 9 demandes reçues pour l’année scolaire dernière dans l’académie :
(jusqu’à 15h de cours hebdo, jusqu’à trois niveaux différents, y compris des troisièmes)

- cours hebdo en fac de maths à Strasbourg : devoirs d’une semaine à l’autre, devoirs maison notés pendant les petites vacances, partiels à la rentrée des petites vacances (Noël et février), visite d’un conseiller pédagogique académique et inspection de validation.

Le poids des différentes évaluations inconnu par les candidats.
6 reçus, soit 66% des candidats, les trois restants « redoublent ».
Les neuf ont vécu cette année avec une pression énorme et un travail sans relâche.


Quelque soit le collègue à qui tu t’adresses, personne ne trouve rien de positif à cette réforme, il n’y a que des critiques. On subit, on n’a rien à dire.

J’ai eu beaucoup de plaisir à enseigner dans les anciennes STI, là, je n’est peux plus.

Il y a eu 4 reconversions en Techno collège l’an dernier, 2 collègues en ont été retirés en cours d’année, ils n’ont pas du supporter ! Une reconversion ? ils me restent 2-3 ans avant la retraite, je vais essayer de tenir...

Nouvelle Calédonie :

Cette année devait être en principe meilleur, certes, les locaux étaient presque terminés La désorganisation a vu le jour très rapidement :

  • - c’est d’abord un collègue de 58 ans a qui ont avait mis 8 h de cours en classe complète qui n’a pas pu tenir, il est depuis plus de 6 mois en arrêt avec les conséquence personnelles que vous pouvez imaginées,
  • - c’est aussi un collègue de AC qui a été contraint également de se mettre en congés de maladie devant l’incompréhension de ce qu’on lui demandait en Tronc commun, il a obtenu ensuite un mi-temps en urgence, résultats, pression importantes sur les collègues déjà surchargés pour prendre d’autres heures de cours,

Pour les enseignants, c’est toujours le syndrome France Télécom, on nous demande des choses impossibles, nous travaillons deux fois plus avec un résultat toujours très frustrant et des objectifs inatteignables. Comment aussi enseigner l’AC ou l’ITEC sans aucune formation ? Les programmes ont été pour le moins bâclés ! Sur la techno en Anglais, bien qu’ayant explicitement sur ma feuille de voeux demandé à ne pas en faire (je ne parle pas anglais), j’ai été contraint d’en faire cette année,

Rouen :

Tout d’abord le point positif : cette réforme a ressoudé les équipes. Enfin dans les lycées où cela se passe bien.Je suis donc aux ….où l’entente entre collègue et très bonne et heureusement, sans ça cette réforme aurait eu notre peau !

En fait nos emplois du temps sont blindés, nous devons nous voir pour nous aider, nous concerter pour organiser les cours, nous réunir pour préparer les projets, rencontrer les collègues d’anglais pour préparer l’ETLV. Nos journées au lycée sont remplies de RDV avec les collègues et après le soir on doit encore préparer nos cours. Tout cela nous oblige à jongler entre les matières enseignées, les collègues, les élèves, il arrive un moment où on ne sait plus qui on doit voir, quand, dans quelle matière….Se rajoute à cela les groupes qui augmentent alors que les salles ne sont pas extensibles, le niveau des élèves qui baisse…. Et encore dans notre lycée nous faisons partie des privilégiés.

Personnellement j’ai l’impression de ne rien faire à côté du boulot, mon cerveau tourne à plein régime (je me lève en pensant sti2D et me couche en pensant sti2d), je commence à saturer et nous n’avons repris que depuis 15 jours ! La fatigue se fait ressentir et j’espère que tout cela va se calmer car à ce rythme-là, pas sûre de tenir longtemps.


Je suis un professeur ex génie mécanique productique (professeur d’atelier en bac GM et BTS IPM)

Le premier sentiment que je ressens c’est l’écoeurement... je vous rassure je ne suis pas dépressif mais complètement écoeuré par la manière dont c’est appliquée cette réforme. A AUCUN moment on nous a considéré, écouté. On nous a bien fait comprendre que nous étions que de simples pions et que nous n’avions pas voix au chapitre. On ne voulait entendre que les gens qui étaient pro réforme STI 2D .Je suis écœuré par le mépris avec lequel on nous a traité.

Académie de Nice

Un professeur ex physique appliquée
J’ai connu Pierre JACQUE qui était un collègue de travail au lycée avant la réforme. Nous avons donc travaillé ensemble avant que cette réforme n’ait été imposée

Je me vois contraint de retourner au lycée cette année pour assurer des cours en première STI2D, notamment de chimie dès ce mois de septembre. Je ne comprends pas grand chose et c’est peu de le dire...
Certes, on ne fait pas toujours ce que l’on aime dans la vie, notamment professionnelle, mais je pense qu’enseigner est une profession qui doit être appréciée par l’intéressé.

A ce que je sache, le décret de 1950 précise encore que les enseignants titulaires doivent être affectés « suivant leurs goûts et leurs compétences ». Cette référence n’a plus lieu d’être pour moi, ainsi que pour l’ensemble des professeurs STI et Ex Physique appliquée de ces filières.


En 2012, des amis, comprenant mon mal être, m’ont poussé à demander une hospitalisation.

L’hospitalisation a duré un mois et j’ai suivi un traitement antidépresseur de 8 mois. Face à la surenchère de l’établissement sur le contenu des programmes pour faire venir à tout prix les élèves, dans le même temps, des formations se limitant à une présentation d’une multitude de logiciels sans contenu disciplinaire laissant ainsi libre à toutes les improvisations, j’ai subi le désaveux d’une partie de mes élèves par rapport au contenu de mes cours.


Compte contenu du nouveau programme du concours de l’Agrégation de SII, la formation que
nous avons reçue (une vingtaine de journées) est très insuffisante et son contenu trop disparate pour faire sens dans le cadre de la réforme. Notre niveau de connaissances et de compétences est insuffisant. Notre enseignement est bancal, maladroit, parfois médiocre ; nous manquons
de recul, de discernement, nous sommes en grande difficulté pour construire des séquences pédagogiques cohérentes et intéressantes. Nous ne conservons qu’une vision disciplinaire des systèmes que nous abordons, nous restons dans l’incapacité d’en avoir une vision transversale comme il est souhaitable au regard du programme. Notre travail se vide de son sens


Je viens d’accueillir la première promotion des nouveaux bacheliers STI2D en 1ere année de BTS. Le premier constat, c’est que les étudiants n’ont plus aucune connaissance technologique et qu’il sera très difficile pour moi comme pour les étudiants d’en faire des techniciens supérieurs en 2 ans.


J”enseigne la spécialité ITEC en terminale. Les élèves n’ont aucun acquis car malgré le dévouement des collègues qui enseignent en transversal, l’enseignement est tellement saupoudré que les élèves ne se souviennent de rien.

On nous demande malgré cela de faire des projets qui ne peuvent se résumer qu’à du bricolage, car les élèves n’ont pas les moyens de justifier leurs travaux.

Résultat : après une note excellente en projet au bac les élèves quittent le lycée en ayant très peu de notions techniques.
J’attends la retraite...

Académie de Dijon

Les griefs faits dans sa lettre par le collègue de Marseille contre la réforme sont les mêmes que font tous les collègues de STI, de mon lycée ou d’autres avec qui je suis en contact. Dans mon lycée, l’an passé une collègue de sin (plus de 20 ans d’ancienneté) a été en arrêt maladie d’avril à juillet pour dépression,

A plusieurs reprises elle a pleuré en salle des professeurs et ce ne sont pas les élèves ou des causes personnelles qui en sont la cause, mais bien la réforme ; cette année elle a des cours de spécialité et du transversal, je ne sais pas combien de temps elle va tenir le coup. Dans mon lycée, l’an passé un collègue d’ITEC (10 à 15 ans d’ancienneté) a eu des arrête multiples d’une à 2 semaines tout au long de l’année pour dépression. Il y a 2 ans il avait suivi la formation STI2D dans les premières vagues, la charge de travail, les préparations, l’état où l’a conduit la reforme ont provoqué une séparation avec son épouse. Là aussi ce ne sont pas les élèves qui sont en cause, mais bien la réforme.

Je ne sais pas combien de semaines il va tenir cette année Une
collègue de mon lycée (10 ans d’ancienneté) est retourné dans l’industrie. D’autres essaient de partir, mais où ? D’autres essaient de voir s’ils ne pourraient pas devenir auto entrepreneurs, mais ils s’aperçoivent vite qu’ils ne pourront pas en vivre. C’est le désespoir, le sentiment d’être coincé dans un navire qui sombre.

Cette année nous avons des classes à 32 élèves, la plupart des groupes de TP sont à 20 élèves (l’effectif maxi prévu dans nos salles), certains lycées sont à 22 et même 24.C’est impossible de faire les projets avec 20 élèves, cela signifie que le professeur doit diriger 5 ou 6 projets pendant la même séance avec 20 élèves présents dans la salle

Les cours en classe complète en spécialité comme en transversal sont très pénibles, car les élèves ne suivent pas, ne intéressent pas, n’y comprennent rien et même des professeurs qui savent tenir une classe ont le b… en permanence .Les collègues exècrent les kilos de papier qu’ils doivent remplir, les procédures qu’ils doivent suivre, le contrôle tatillon de l’IPR, tout ce qui n’a aucun sens et qui dévore tout notre temps pour rien.

Académie de Montpellier

Productique : aucune partie du programme n’a été reprise dans la réforme ; Les enseignants n’avaient pas choisi cette voie là quand ils ont passé le concours, et aucune vraie formation ne leur est offerte. Ceux qui ont choisi ce métier pour être en rapport avec l’industrie mécanique n’ont plus de possibilité de rester dans une filière “pratique” car ils enseignent et travaillent sur du virtuel. La voie professionnelle leur est fermée, les mathématiques ne peuvent intégrer tous les collègues, etc...


Les formations vers STI2D qui ont existé jusqu’à ce jour l’ont été sur temps personnel alors qu’il s’agit d’une reconversion forcée, elles ont été insuffisantes, inefficaces, laissant les collègues confrontés à la mise en oeuvre d’un enseignement qu’ils ne pouvaient maîtriser alors que leurs élèves étaient sur le point de passer leur Bac. Aujourd’hui plus rien n’existe hormis une pseudo formation à distance. Il n’y a plus rien de disciplinaire dans le PAF.


Les élèves qui sortent avec un BAC STI 2D ne sont plus supposés alimenter les BTS qui seraient réservés en priorité aux élèves issus de bac professionnel. Or, d’une part il n’y a pas d’école “préparatoire aux écoles d’ingénieur” dans notre département ni dans le département limitrophe (au moins 150 km à faire). D’autre part des élèves de STI2D ayant obtenu le Bac avec mention Bien ou assez bien ont pour certains eu des notes de 3/20 ou 4/20 à l’épreuve de Math et/ou de physique ; comment envisager qu’ils puissent poursuivre en école d’ingénieur dans de telles conditions ? Donc ils restent en BTS mais ils ne sont pas non plus formés pour cela aujourd’hui, et le contingentement en laisse beaucoup sur le carreau.

Il s’agit donc d’une démolition pure et simple de la filière technique en formation initiale.

. Au niveau pratique, les salles de TP ne sont pas toutes équipées et en plus elles sont insuffisantes en nombre car aujourd’hui les classes sont composées de 30 élèves voire plus. Cela impose l’organisation de rotations des classes par les enseignants ce qui implique que les élèves ne se voient pas octroyer le nombre d’heures de TP auxquelles ils ont droit, une perte de temps énorme et une organisation ubuesque.


Je suis agrégé actuellement TZR STI2D en remplacement collège où l’administration veux me faire réaliser 15h de technologie hors de ma discipline à 1h15 de chez moi 5 jours par semaine.
La solution clairement affichée est donc d’enseigner en collège la Technologie, mission louable à tout un chacun qui en fait le choix, mais ce n’était pas le mien !

Peut-on enseigner au quotidien, chercher, défricher avec motivation des domaines aussi généralistes que ceux du programme de collège lorsque l’on n’en a pas fait le choix ? Alors que l’on a connu le fossoyage de l’enseignement Technique ? Pour ma part je ne sais pas, c’est exactement à ce jour devant cette question que je me trouve.
J’ai pris un rendez-vous auprès d’un psychiatre pour la fin de ce mois, pour m’aider car dans le bras de fer qui s’est engagé avec le rectorat en cette rentrée à propos de mon service en collège, je me sens bien fragile intérieurement. Mes camarades syndicalistes me soutiennent, et je ne veux pas que la solution adoptée par Pierre Jacques m’apparaisse comme à lui la dernière possible.


La transition de Génie Electrique en SII pour nous n’est sans doute pas difficile sauf ‘bémol’, c’est la bivalence dans l’enseignement de la Mécanique : étude mécanique des systèmes et surtout apprentissage et utilisation des logiciels de Construction. Il est certain qu’auparavant, particulièrement en Sciences de l’Ingénieur, nous étions deux collègues en duo sur la classe : le prof de mécanique et le prof de génie électrique, ce qui permet un enseignement plus pratique des deux parties, cela existe encore en SI en 1ere et Term.

Maintenant dans les options d’exploration 2nde CITEC et 2nde SI ou en STI2D, l’utilisation des ces logiciels de constructions doit se faire uniquement avec un seul prof qui tient sa classe seul : s’il est d’origine Génie Mécanique, pas de problème, il lui reste à appréhender le côté enseignement du Génie Électrique ; et nous l’inverse notamment l’utilisation de SolidWorks que nous ne maîtrisons que superficiellement pour des constructions basiques mais pas pour la réalisation de pièces mécaniques complexes, mais qui est parfois nécessaire dans nos mini projets pédagogiques pour élèves (TPE, PPE, projet STI2D,concours de robotique, course en cours etc..).

STI_4p_oct_2013

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