SNFOLC

Mutations 2013. Le SNFOLC intervient auprès du ministère . 21 février 2013

21 février 2013

vendredi 22 février 2013


Le mouvement inter académique va se tenir ; le mouvement intra s’ouvrira dans la foulée. Les personnels s’interrogent. Est-ce que cette année, les chances d’être muté sur le poste choisi vont être plus faciles ?
C’est cette demande que FO entend porter au ministère.

Après les 80 000 postes supprimés dans l’éducation nationale, ce sont des dizaines de milliers de postes partagés, des mesures de cartes scolaire, des professeurs nommés hors zone, sur des compléments de service non statutaires, des affectations subies en dehors de sa discipline de recrutement. Tout cela n’obéit pas au choix de l’agent qui souhaite muter pour se rapprocher de son conjoint, de ses enfants, rejoindre le lieu où il a ses attaches, l’établissement où il souhaite instruire.

Pour le SNFOLC, le rétablissement de la fluidité du mouvement passe par la mise au mouvement de tous les postes. La transparence du mouvement doit être rétablie.

Les entorses réglementaires doivent cesser : tous les personnels doivent pouvoir muter dans leur seule discipline, dans l’établissement de leur choix. Cela impose que les postes profilés quelle qu’en soit la raison, soient mis au mouvement, que la discipline de recrutement soit respectée, que le chantage à l’affectation à des dizaines de km cesse..

Pour FO, aucune réforme ne justifie la confiscation des postes.
Les professeurs de STI doivent pouvoir muter sans craindre de se retrouver en technologie ; les professeurs de LV qui subissent le CCF, ne doivent pas se retrouver dans des établissements mutualisateurs pour les LV, ou en mesure de carte au prétexte que les groupes LV1, LV2 sont mélangés dans le cadre de la réforme Chatel des lycées, non annulée par V.Peillon.

Enfin, les mesures de carte doivent strictement respecter les règles nationales, les TZR ne doivent pas se retrouver sur des zones de remplacement qui font la taille d’un département, faisant ainsi les frais de la pénurie de postes.

Force est de constater que loin d’améliorer la situation, le projet de loi Peillon entérinerait une situation où se multiplieraient les postes incomplets : l’affectation des concours 2013-2 en juillet sur des blocs horaires de 6 heures conduit les rectorats à multiplier dès maintenant les postes avec des compléments de service, à ne pas offrir les postes libérés pour les garder pour les lauréats.

Pour FO, la situation est très facile à régler. Le ministre doit prendre une mesure de sagesse : les stagiaires qui rappelons-le devront finir leur M2, aller dans les ESPé, doivent avoir du temps ; il est donc inutile de le mettre en fonction dans les classes ; tous les postes libérés doivent être mis au mouvement.

Parce que le droit à mutation est un droit attaché à notre statut de fonctionnaire d’Etat, que le ministre doit prendre toute la mesure de la situation des personnels, le SNFOLC propose à chacune et à chacun de défendre son dossier. N’hésitez pas !

PDF - 146.7 ko
communiqué muts_inter_intra_2013

SNFOLC - 6, rue Gaston Lauriau 93513 Montreuil Cedex
Tél. : 01 56 93 22 44 - Fax : 01 56 93 22 42
Heures de permanences : 9h - 12h30 et 14h - 18h du lundi au vendredi
snfolc.national@fo-fnecfp.fr