Union Régionale Force Ouvrière Ile de France

CGT, FSU, Solidaires, avec FO Mardi 15 octobre 2013 à l’Assemblée nationale- Rendez-vous Pont de la Concorde 13h00.

30 septembre 2013

vendredi 11 octobre 2013

Appel Intersyndical Ile de France CGT, FO, FSU, Solidaires - Tract FO - Lettre des UD 93 : FO, CGT, FSU, Solidaire, UNEF.

La FNEC-FP-FO a déposé un préavis de grève.

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adresse aux parlementaires

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CGT - FO - FSU - Solidaires

REFUS de la Contre-Réforme des retraites :
TOUS ENSEMBLE DANS L’UNITE LES 10 et 15 OCTOBRE 2013

La mobilisation reste nécessaire, indispensable sur le projet gouvernemental de Contre-Réforme des retraites !

En effet, malgré, les fortes manifestations unitaires du 10 septembre dernier, le gouvernement persiste dans sa volonté d’allonger une nouvelle fois la durée de cotisation pour avoir accès à la retraite (43 ans pour les salariés nés à partir de 1973) ! C’est le prolongement et l’aggravation des contres réformes précédentes.

Ce projet est injuste, inacceptable, il conduirait à un appauvrissement des futurs retraités (notamment les femmes) et interdirait l’accès au système de retraite pour les jeunes !! Les organisations syndicales prendront contact avec les organisations syndicales lycéennes et étudiantes, pour leur proposer de participer à ces rendez-vous et poursuivre la mobilisation …..

Une autre réforme des retraites est possible. La retraite à 60 ans, les départs anticipés pour travaux pénibles dès 55 ans, tels que cela existe dans de nombreux statuts et Conventions Collectives : voilà des propositions qui vont dans le bon sens !

Le financement des retraites nécessite de construire des alternatives par l’apport de ressources nouvelles, tout particulièrement en améliorant le pouvoir d’achat des salariés et en créant des emplois. Il est urgent d’augmenter l’ensemble des salaires, du privé comme du public, ce qui impose d’en finir avec le gel du point d’indice et de revaloriser l’ensemble des salaires.

Pour changer de cap et faire face à la situation, il faut rompre avec les politiques d’austérité imposées par le TSCG et s’attaquer efficacement au coût du capital.

Le débat parlementaire qui s’ouvre le 7 octobre sur le dossier retraite doit être l’occasion pour les salariés de se faire entendre.

Déjà des appels unitaires à se mobiliser existent dans les départements.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU et SOLIDAIRES d’Île-de-France appellent :

A participer à un rassemblement interprofessionnel qui sera ponctué par une conférence de presse qui se tiendra devant le Ministère du Travail (métro Varenne) le Jeudi 10 octobre à partir de 12h30.

Enfin, les organisations syndicales signataires, organiseront une journée de mobilisation avec un rassemblement et une manifestation régionale le mardi 15 octobre à 12h30 au départ de St Augustin à l’appel de la CGT, FSU et SOLIDAIRES….Pour rejoindre le rassemblement unitaire, initié par FO, sur le Pont de la Concorde – face à l’Assemblée Nationale.

Montreuil, le 30 septembre 2013

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FO - Union Régionale FORCE OUVRIERE Ile de France

CONTINUONS LE COMBAT POUR LE RETRAIT DU PROJET AYAULT

L’URIF FO qui vient de rencontrer les URIF CGT – FSU – et SOLIDAIRES s’inscrit résolument dans le grand rassemblement national décidé par le Comité Confédéral National de la CGT-FO.

Le débat parlementaire qui se déroulera du 7 au 11 octobre 2013 doit nous permettre de rappeler clairement nos revendications et d’affirmer notre opposition à :

  •  La remise en cause de l’âge de départ à 60 ans à taux plein.
  •  L’allongement de la durée de cotisation passant de 37,5 à 43 ans en quelques années.
  •  La volonté dans les prochaines années de mettre en place la retraite par points telle qu’elle était programmée dans la contre-réforme de 2003.
  •  Toute velléité de mettre en opposition le public et le privé.

L’URIF FO a participé massivement à la manifestation du 10 septembre 2013. Elle a constaté la détermination des manifestants, sur des revendications claires, dont celle du retrait d’un texte qui reprend toutes les attaques des précédentes contre-réformes.

L’URIF FO considère, non seulement que le projet de loi doit être retiré, mais qu’il faut aussi combattre tous les effets du TSCG accepté par les parlementaires et le gouvernement, dans tous les pays d’Europe et bien évidemment en France, entraînent chômage, précarité, pauvreté.

Au contraire de ce qui est recherché par la Banque Centrale Européenne, le FMI et l’Union Européenne, notre mobilisation, nos combats, doivent conduire à :

  •  L’augmentation générale des salaires, des retraites et des minima sociaux qui permettront de relancer consommation, production et emplois.
  •  Garantir la retraite par répartition, seul gage de solidarité entre générations.
  •  S’opposer à toute forme de remise en cause de la Sécurité Sociale de 1945 comme tentent de le faire tous les gouvernements depuis des années.
  •  Développer les services publics qui assurent l’égalité de traitement des citoyens, dans une République qui doit rester Une et Indivisible.

Toutes ces raisons conduisent l’URIF FO à poursuivre nos dernières mobilisations, notamment celle du 10 septembre 2013.

En participant activement au rassemblement à l’appel de la CGT, de FO, de la FSU et de SOLIDAIRES, devant le Ministère du Travail (Métro Varenne), le Jeudi 10 Octobre 2013 à 12H30 où des délégations de nos 8 Unions Départementales porteront nos revendications.

Le 15 octobre 2013 sera le temps fort de notre mobilisation qui doit conduire toutes les UD FO d’Ile-de-France à se joindre massivement aux délégations des UD FO de toute la France.

Le 15 octobre 2013
Sur le pont de la Concorde (Métro Concorde)
Face à l’Assemblée Nationale
À 13 heures.

Nous donnons rendez-vous à tous nos militants, à tous nos adhérents, à tous ceux qui partagent nos positions et nos revendications, dans un grand rassemblement derrière les banderoles et sous les ballons FO. Jean-Claude MAILLY, Secrétaire Général de la CGT-FO y prendra la parole.

TOUS ENSEMBLE NOUS DIRONS :

ASSEZ DE RÉGRESSION SOCIALE !

PAS UN TRIMESTRE DE PLUS PAS UN EURO DE MOINS !

RETRAIT DU PROJET DE LOI AYRAULT !

Paris, le 1er octobre 2013

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CGT 93 - FO 93 - FSU 93 - Solidaires 93 - UNEF

Bobigny, le 17 septembre 2013

Madame, Monsieur,

M le Député,

Le gouvernement a rendu public son projet de loi de réforme des retraites, pour lequel le débat parlementaire débutera le 7 octobre.

Les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF ont ainsi souhaité vous interpeller sur cette réforme.

Ce projet s’inscrit dans le prolongement des réformes précédentes et aggravera les difficultés de vie pour la grande majorité des retraités actuels et futurs. Ainsi l’allongement de la durée de cotisation est une véritable bombe à retardement. Depuis 1993, la durée de cotisation est passée de 150 à 166 trimestres pour l’obtention d’une retraite à taux plein.

Ces régressions successives sont d’autant plus insupportables que vont maintenant atteindre l’âge de la retraite des générations qui ont commencé à travailler plus tard du fait d’études plus longues et de l’accroissement de la précarité. Ces générations n’obtiendront plus le taux plein à l’âge d’ouverture des droits (62 ans). La décote va donc abaisser le niveau de leur pension (-5 % pour une année manquante). Par ailleurs, comme vous le savez la durée moyenne d’activité sur une vie est à ce jour de l’ordre de 35 années, soit 140 trimestres.

Le gouvernement a annoncé une hausse de cotisations de 0,3 point pour les salariés et de 0,3 point pour les employeurs. Dans le même temps, il prévoit de réduire la cotisation patronale « famille » (actuellement de 35 mds) portée par les employeurs. En clair, cette augmentation des cotisations sera supportée uniquement par les actifs et les retraités et pas par les employeurs, et les salariés cotiseront donc plus pour moins de droits dans un contexte marqué par une régression salariale, c’est inacceptable !

Les femmes sont tout particulièrement touchées par cette réforme. Elles sont déjà désavantagées par l’allongement de la durée de cotisation, leur durée de carrière se situe encore à un niveau inférieur à celle des hommes. Elles continueront à subir plus fortement une application massive de la décote et donc un abaissement important de leur niveau de retraite déjà bien modeste du fait des carrières morcelées et de salaires inférieurs à ceux des hommes.

La question de la jeunesse n’est pas traitée, bien au contraire. Du fait d’une accession plus tardive que leurs aînés à un premier emploi, et au regard des promesses du Président de la République, les attentes sur cette question étaient fortes. Or, on leur annonce qu’ils devront totaliser une durée beaucoup plus importante que celle qui était demandée aux générations précédentes (43 ans pour les salariés nés après 1973). Quant à l’aide au rachat de trimestres, cette mesure est illusoire du fait du coût prohibitif. En effet, cette possibilité de rachat existe déjà. Elle est très peu utilisée parce qu’elle est chère et que les jeunes qui sortent des études ont de plus en plus souvent à rembourser leur coût et ont d’autres priorités.

La désindexation déguisée des pensions de retraite, avec le report du 1er avril au 1er octobre de la date de leur revalorisation constitue une perte de pouvoir d’achat pour les retraités qui ne sera jamais rattrapée. Dans un temps où la consommation peine à soutenir l’activité, cette mesure en plus d’être socialement injuste est économiquement aberrante.

Pourtant lors du mouvement contre la réforme régressive du gouvernement Fillon de 2010 le Parti Socialiste avait fait des propositions dont certaines sont à rebours de ce nouveau projet de réforme. Ainsi il avait été proposé, entre autre, de maintenir l’âge légal de départ en retraite à 60 ans, et de mettre à contribution les revenus du capital ce qui pourrait rapporter 25 milliards d’euros. La cohérence entre les discours et les actes est une attente forte des salariés et une exigence démocratique dont les entorses ne peuvent profiter qu’aux forces dont le projet de société s’éloigne des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Telles sont les quelques éléments que nous souhaitions rappeler tout en mettant en en exergue quelques points qui démontrent la nocivité de ce projet de réforme. Nous demandons l’abandon de ce projet et exigeons l’ouverture de négociations. Obtenir une réforme s’inscrivant dans le sens du progrès social est possible et nos organisations syndicales ont des propositions à faire valoir.

Nous nous tenons bien évidemment à votre disposition pour vous communiquer ces éléments susceptibles de vous amener à porter un autre regard sur ce dossier. Nous restons dans l’attente de votre réponse et ne manquerons pas d’en informer les salariés.

Dans la période qui s’ouvre soyez assuré de notre totale détermination et engagement pour créer les conditions d’une mobilisation massive des salariés, des retraités, des jeunes, des privés d’emplois, pour faire entendre leur voix et porter une alternative consistant à faire reconnaître le travail et sa rémunération comme enjeu central pour sortir de la crise.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos sincères salutations.

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